Investir pour sa pension
Faut-il vraiment déjà penser à sa pension ?

Quand on est jeune, la pension paraît tellement éloignée, peu concrète. Il n’est donc pas facile de se motiver à épargner pour le futur, d’autant que les opportunités de dépenses, elles, sont très présentes. Mais des projets, on en a toute sa vie, alors mieux vaut entamer l’épargne le plus tôt possible plutôt que de reporter et se retrouver sans argent au moment de les concrétiser.

Conseil : découvrir le montant de sa pension.

Inutile de faire la politique de l’autruche, mieux vaut savoir ce que l’on touchera à la pension. Sur mypension.be, on découvre, à titre indicatif, le montant estimé de sa future pension.

La première façon d’épargner, c’est de faire des économies !

Avant même de mettre de l’argent de côté, on peut déjà commencer par ne pas trop en dépenser. Quelques bonnes habitudes suffisent : acheter pendant les soldes ou d’occasion, comparer les prix sur le Net, surfer sur les sites d’achats groupés, covoiturer, profiter de toutes les réductions jeunes, s’inscrire sur les sites de bons de réduction etc.​​​​​​​

Épargner plus longtemps, c’est épargner plus. Logique !

Si l’on commence par prendre un contrat d’assurance-vie en épargne-pension à 21 ans avec un montant déductible de 980 €, on aura économisé 44.554,68 € à 64 ans (à titre d’exemple et sur base d’un rendement annuel de 0,75%). Alors que si l’on ne commence qu’à 40 ans, par exemple, on n’atteint que 23.732,82 € (capitaux nets après la taxation de 8%). »

On peut aussi commencer avec un petit montant.

Même une épargne-pension d’un montant modeste offre déjà un avantage fiscal. Ensuite, l’épargne peut être renforcée, en fonction des opportunités : une augmentation de salaire, une prime, un vide-grenier lucratif, un cadeau, une donation, un héritage ou même un petit gain à la loterie. On peut rêver !

Le gouvernement encourage l’épargne-pension.

Montant maximum pour l’épargne-pension (revenus 2019) est de 980 € (réduction d’impôt de 30% sur les primes versées) ou 1.260 € (réduction d’impôt de 25% sur les primes versées).